Dans mon sac pour un tour d’Afrique

15 mois et un sac à dos de 60 litres nécessitant un peu d’organisation (et de restrictions) et parce qu’il est toujours pratique de savoir ce que les autres choisissent, voici ma liste :

Vêtements : deux pantalons en toile, un legging, cinq t-shirts (renouvelés régulièrement), un t-shirt à manches longues, une robe de plage, deux robes longues (genre beaux boubous), une tunique, un gilet fin, un sweat, une polaire, un kway, des sous-vêtements, un maillot de bain, un foulard léger, un châle chaud, une paire de Havaianas, une paire de Birkenstock, une paire de baskets (Springcourt jaguar, pour être plus exacte). C’est tout. Et ça fait mal à choisir.

J’ai ajouté quelques indispensables à mon arrivée en Afrique du Sud, l’hiver arrivant : une doudoune, deux autres pulls, deux sous-pulls, des collants. Folie.

Choses à câbles : un mini ordinateur Asus (une pourriture cependant bien pratique) + sa recharge ; un appareil photo Canon G1X (une bombe) + sa recharge + son câble pour le relier à mon ordinateur ; un iPod shuffle ; un portable Nokia ambiance années 90 noir et blanc + sa recharge ; un adaptateur universel.

Trousse à pharmacie : ne consommant pas de médicaments « classiques » sauf Doliprane et Spasfon Lyoc, ma trousse à pharmacie ne contient que de l’homéopathie (Hepato-Drainol et capsules d’argile verte, différents granules pour différents maux éventuels) + Homéoplasmine, Biafine, pansements, compresses et désinfectant, sprays antimoustiques (beaucoup), Apaisyl. Ne prenant pas de traitement antipalu (beaucoup trop violent), j’ai toujours une boîte de Halfan avec moi (comprimés à prendre pendant 3 jours en cas de crise de paludisme qui calment la fièvre et la douleur – indispensable selon moi pour un voyage en Afrique).

Trousse de toilette : à votre convenance, soit le stricte nécessaire et quelques bijoux en toc et du mascara.

Matos divers : un sac à viande (drôle de nom pour un sac de couchage en tissus), une moustiquaire portable (qui ne m’a jamais servie), un couteau suisse, un sac à main et un petit sac à main, une trousse à passeport à glisser sous les vêtements (ça fait très touriste allemand mais c’est absolument indispensable pour un voyage seule dans des coins pas toujours terribles, genre gares routières du bout du monde), un mini sac-à-dos qui se plie dans une poche comme un kway, une lampe frontale, des livres, beaucoup de livres, mon carnet, cinq dés (pour le Yam’s), deux jeux de cartes (pour la crapette et le président), un kit de papier à origami.

Organisation de rêve :

  • Photocopies certifiées de mon passeport et permis de conduire,
  • Scan envoyés sur mon adresse mail de tous mes papiers d’identité,
  • Certificat de vaccination contre la fièvre jaune (seule maladie contre laquelle je suis vaccinée – parce que c’est obligatoire pour entrer dans beaucoup de pays africains) toujours glissé dans mon passeport,
  • Numéro de ma carte bancaire noté quelque part et numéro de téléphone de ma banque appris par cœur (!),
  • Pas mal de US dollars en liquide avec moi (ça n’est pas une blague, du cash à portée de main est bien souvent la condition indispensable pour ne pas rester au stade « salle d’attente de l’hôpital » dans certaines régions, et ça sert aussi et surtout pour les visas à acheter aux frontières et en cas de problème de liquidité soudain, genre panne de tous les distributeurs de la ville – no joke, ça m’est déjà arrivé).

Dans mon sac

Sous la pluie ghanéenne (photo Dr Anghert).

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Carine H.C.R.

Carine H.C.R.

Carine H.C.R.* est éco-designer. Ou éco-designeuse ; c’est comme avec le métier d’avocat, on dit ce qu’on veut. A travers les objets qu’elle pense et créé en collaboration avec des artisans malgaches, elle entend valoriser des matières – préexistantes et/ou déjà transformées pour un usage industriel par exemple – et des savoir-faire traditionnels de son île, Madagascar.

Pour son dernier projet, Collaborations créatives en Île Rouge : de l’artisanal à l’éco-design, Carine H.C.R. a passé deux mois (janvier et février 2013) à voyager de villes en villes malgaches, de techniques traditionnelles en techniques traditionnelles, de matières recyclées en matières trouvées. De chaque région et/ou technique est ressorti un objet nouveau, unique, moderne, souvent un mélange de plusieurs influences.

Ces objets, elle les a d’abord présentés à Antananarivo, la capitale de Madagascar, au concept store MamaBenz. Ils voyageront ensuite pour des expositions à Toulouse et à San Francisco, où elle s’installera dans quelques mois.

Logo expo Carine HCR

« Je veux sortir de l’image de l’artisanat malgache décoratif et répétitif en travaillant le design de ces objets, qui restent malgré tout ancrés dans les techniques et matières traditionnelles malgaches. » Il ne s’agit pas de transformer le savoir-faire des artisans avec qui elle collabore, mais de le mettre au service d’une forme nouvelle et de présenter cette démarche et ce résultat à un public pas forcément initié.

Son intérêt pour les matières recyclées vient de ce qu’elle a vécu les 20 premières années de sa vie à Madagascar : « Quand on vit ici, on est obligé de penser à la transformation de nos déchets, on se pose forcément la question de leur réutilisation. Je me suis donc penchée sur eux très naturellement pendant mes études d’Arts Appliqués au Mirail, à Toulouse. En France, l’éco-design est encore largement considéré comme un loisir créatif, ce qui est dingue dans la mesure où la grande mode est de recycler ses déchets, de penser écolo, de réutiliser les choses qui nous entourent. Ça changera forcément, mais ça n’est pas encore tout à fait ça. A San Francisco, c’est très différent, et je suis super heureuse d’explorer ce qui se fait là-bas. »

Quand elle raconte ses projets, Carine H.C.R. rayonne. Clairement, elle s’éclate. Elle raconte comment elle a demandé à une pharmacie de lui mettre de côté des liens de plastique particuliers (qu’elle a ensuite transformé en improbables photophores tressés), comment elle récupère des chutes de cuir des grands maroquiniers italiens (pour en faire des bracelets), les filets de pomme-de-terre sur les marchés malgaches, comment elle a travaillé avec des artisans de Tamatave (une ville malgache) sur un projet de fermoir pour des bracelets tressés traditionnellement, et tout plein d’autres choses encore.

* H.C.R. est l’acronyme de son nom de famille puisque, comme la très grande majorité des noms malgaches, il est imprononçable pour les non-Malgaches, Carine a la gentillesse de le rendre dicible pour nous aussi !

Conversation avec Carine H.C.R. le 22 avril 2013 à Tana, Madagascar.

Pour suivre tous les projets de Carine H.C.R., le mieux est cliquer ici ou bien ici ou encore de lui envoyer un mail : konnected2k@gmail.com

Welcome (ou pas) to South Africa

Hier, je suis arrivée en Afrique du Sud, à Johannesburg. Je comptais passer mes quelques derniers mois de voyage dans ce pays que j’aime tant, mais, SURPRISE – je ne suis plus à une surprise près mais j’avoue que celle-là m’a bien surpris – je ne vais pas pouvoir le faire.

Problèmes de visa blablabla, je vais devoir quitter le territoire quelques jours/semaines avant d’y revenir. Qu’il en soit ainsi, même pas peur. Avec Marine, qui me rejoint dans quelques jours, nous avons choisi la Namibie. Nous pensons que c’est un plutôt-bon-plan-B.

Pierre, un ami Sud Africain qui parle mieux français que moi, avait traduit, il y a quelques mois, un texte de mon blog en afrikaans, l’une des 11 langues nationales du pays et l’une des plus parlées. Pour fêter malgré tout mon arrivée en Afrique du Sud de rêve et parce que son texte est incompréhensible – pour nous autres francophones – mais magnifique, le voici.

Afrika in al sy skakerings

Daar bestaan nie ‘n ding soos ‘n middellyn in Afrika nie. Daar geen tussen-in of gemiddeld nie. Afrika is of swart of wit. Dit laat ons Europeërs so grys lyk. Ons maak kompromieë, en ons voel gemaklik in daardie soort dubbelsinnige onduidelikheid, wat tog so eiesoortig is van die wêreld waarin ons lewe en waarin meeste van ons lewens sonder moeite inpas: Ons politieke partye is sentristies, ons koerante is gematigd, ons televisiestasies is gesuiwerd, ons debatte volgens die reëls gemodereer. Op skool word ons geleer om idees te ontwikkel, hulle te ontleed, en veral om hulle te sintetiseer. Ons trou graag, maar alleen as ons die opsie het om ook dan later te kan skei. Ons maak seker dat ons gesonde kos eet (verkieslik organies) en hou ons gewig dop, nie te veel nie, nie te min nie, net die regte hoeveelheid en verskeidenheid.

Afrika is nie gemaklik met grysheid nie. Dit is selfs een van die enkele veralgemenings wat ek myself sal toelaat om oor die vasteland te maak. Afrika is ‘n plek van uiterstes. ‘n Familie wat ‘n klein lappie grond bewerk sal elke dag, drie keer per dag, dieselfde kos eet, al oes hulle dalk meer as net een tipe gewas. So sal hulle byvoorbeeld net ugali in Kenya eet, of net rys in Burkina Faso, atiéké in Senegal, en injera in Etiopië. Die res van hulle oes sal hulle op die mark gaan verkoop of moontlik uitvoer.

Menslike verhoudings is oorweldigend vriendelik en warm, en elke dan en wan weer ongelooflik aggressief en gewelddadig. In Ghana en Tanzanië het al gesien hoe mense kliphard op mekaar sal skree in ‘n bus, en dreigend hulle arms na mekaar swaai met oë so groot soos pierings. Net as jy dink hulle gaan nou in mekaar vlieg, begin altwee van die lag te skater en die een bied aan om sy gebraaide mielie met die ander te deel.

Wanneer ek in die straat afloop word ek sonder faal gegroet. Die kinders lag vir my, mense roep my nader, ek word verwelkom en almal wil weet waar ek vandaan kom en waarheen ek oppad is. Soms ook, omdat ek ‘n vrou is en omdat ek alleen reis, sal ‘n jong laatie sy pêlle probeer beïndruk en my grof uitskel.

Natuurlik gebeur soortgelyke dinge ooral in die wêreld. Dit is nou maar ‘n universele verskynsel. Die verskil is dat ‘n mens hier, of jy nou in ‘n stad, op ‘n dorp of in die platteland is, skaars ooit verby iemand kan loop sonder dat ‘n woord gesê, ‘n blik uitgeruil, of een of ander gebaar gemaak word nie. Dit beteken dat ek elke dag male sonder tal gekonfronteer word met die 90% warm-vriendelike opsie of die 10% aggresief-vulgêre opsie. Daar bestaan nie ‘n ding soos anonimiteit nie. Niemand is deurskynend nie, en nog minder natuurlik as jou vel wit is en as jy so duidelik uitstaan as iemand wat van elders afkomstig is.

Wanneer jy in Afrika vir ‘n maaltyd in ‘n familie genooi word, bring jy niks saam nie. Jy kom met leë hande en dit is ‘n teken van respek. Want ‘n genooide gas is ‘n genooide gas, jy’s g’n soort halfgebakte gevreet wat wyn bring nie.

In heelwat lande in Afrika gebeur dit dat ‘n volwasse mens ‘n ander volwasse mens sal voer – soms letterlik, deur ‘n stukkie kos met jou hande reguit in die ander persoon se mond te plaas. Dit kan sommer so onverwags gebeur, en ek het al geleer om myself gereed te hou om verwarring en kostelike situasies te vermy… Dit is eintlik ‘n baie diep gebaar van iemand, ‘n kenmerk van daardie persoon se respek, waardering, en eerbetoon. Jy raak iemand anders se lewe en daardie persoon maak al sy deure vir jou oop. Geen halwe glimlag so deur die venster, of kans om om te draai nie.
Ek kom agter dat ek nogal baie die woord « baie » gebruik vandat ek my Afrika-reis begin het. Dit raak my gemoed ook. Ek is eufories, moeg, nuuskierig, soos in min ander plekke in die wêreld. Dit is tegelykertyd uitputtend en verhewend.

Ek onderhandel die prys van elke klein plesiertjie van die lewe hier in Afrika, behalwe vir ‘n klein blaaskansie, wat ek nie tot dusver kon kry nie. Ek het daardie werklikheid nou al ‘n ruk lank aanvaar, al droom ek so af en toe van ‘n klein bietjie grysheid. En dan, amper dadelik, ruk ek myself weer reg. Eintlik is ek lief vir swart en wit. En die duisende ander kleure wat ek elke dag hier ontdek.

Tout au Nord de Madagascar – les tsingys rouges

Tout à fait différents des tsingys « classiques » sur le plan géologique, les tsingys rouges ressemblent sacrément, physiquement, à leurs copains calcaires. D’où leur nom. Mais en dehors de cette ressemblance visuelle, pas grand chose d’autre en commun.

Contrairement aux vrais tsingys, ils ne sont pas formés par de la pluie-acide-volcanique, mais par la pluie-tout-court et les écoulements d’eau qui, doucement, font émerger de telles statues dans la terre rouge. 

Très photogéniques, ces tsingys rouges sont, selon moi, moins intéressants que les vrais tsingys. Probablement surtout parce qu’ils émergent dans des paysages qui me font de la peine : le flanc des falaises de terre créées par les écoulements de terrain dus à la déforestation de l’île.

Margaux et Lucie

Tsingys rouges

Tsingys rouges

Tsingys rouges

Tsingys rouges

Tsingys rouges

Tout au Nord de Madagascar – Ramena et la playa

A 20 km de Diego Suarez et juste avant la sortie de l’immense baie, le village de Ramena est un incroyable – et probablement fragile – compromis entre une jolie plage où le tourisme s’est développé avec son lot de petits hôtels, de tours en pirogues et de gargotes (restaurants locaux) les pieds dans l’eau, et où malgré cela le village lui-même a résisté et vit sa petit vie, largement liée au tourisme mais pas exclusivement.

Ça, déjà, c’est sympa.

Ce qui est sympa aussi, à Ramena, c’est que quelques plages de rêve sont accessibles par pirogues ou en faisant une chouette balade de quelques heures (sous le cagnard tonitruant, ce qui est moins chouette, bien que très acceptable, nous sommes d’accord).

Commençons par quelques photos de ce que l’on appelle ici « Les trois baies », soit trois grandes baies qui se suivent, du côté Océan Indien, toutes très différentes et superbement sauvages (à l’exception de la première où un ou deux hôtels, je crois, se sont installés, et où les kitesurfeurs viennent voler sur les vagues). On va de l’une à l’autre en marchant sur le sable ou en suivant des petits sentiers. Ça prend 3 heures environ et 3 litres d’eau assurément. Nous n’avons croisé personne après la première baie ; nous nous sommes donc senties un peu Robinson Crusoé. 

Les trois baies

Les trois baies

Les trois baies

Les trois baiesLes trois baies

Passons sans transition à un autre endroit magique, appelé « Mer d’Emeraude » et qui porte plutôt bien son nom. Un morceau d’Océan coincé entre plusieurs îles – ou plutôt îlots – de la couleur de son nom. Pas trop mal.

La mer d'Emeraude

La mer d'Emeraude

La mer d'Emeraude

La mer d'Emeraude

La mer d'Emeraude

Tout au Nord de Madagascar – Les tsingys de l’Ankàrana

Trois heures pétantes de taxi-be depuis Diego Suarez et nous voici aux pieds de la Réserve spéciale de l’Ankàrana, connue pour tout un tas de choses dont ses immenses grottes, ses chauves-souris, ses forêts, ses espèces de lémuriens, ses ponts suspendus et surtout ses tsingys.

Puisque savoir ce qu’est un tsingy (on prononce « tsingue ») est un indispensable d’un voyage à Madagascar – l’île compte plusieurs parcs recouverts sur des milliers voire des dizaines de milliers d’hectares de tsingys – voici les explications de notre guide à l’Ankàrana, Hervé : « Madagascar s’est séparé du continent africain il y a plus de 120 millions d’années. La partie Ouest de l’île a longtemps été recouverte par l’Océan, qui, lorsqu’il s’est retiré, a laissé à la surface de l’île une roche calcaire, formée par des milliards de coquillages et de coraux morts. Il y a une vingtaine de millions d’années, une série d’éruptions volcaniques dans les parages a eu deux conséquences sur la flore de cette réserve : la lave en a recouvert une partie, où la végétation a pu doucement reprendre vie et qui est aujourd’hui une forêt ; les pluies acides dues à ces éruptions ont progressivement creusé la roche calcaire que la lave n’avait pas recouverte, jusqu’à former ces sortes de gigantesques stalagmites, sur lesquelles nous marchons aujourd’hui. »

Explications à compléter probablement, mais que je trouve belles comme ça.

Ankarana

Ankarana

Ankarana

Ankarana

Ankarana

Ankarana

Ankarana

Ankarana

Ankarana

Tout au Nord de Madagascar – Diego Suarez

Ma cousine Lucie m’a fait le très joli cadeau d’avoir envie de venir passer quelques jours avec moi pendant mon voyage. Après discussion, pesage de pour et de contre et surtout soupesage de calendrier, nous avons décidé qu’elle me rejoindrait à Madagascar pour une quinzaine de jours et que nous irions ensemble tout au Nord de l’île, à Diego Suarez – Antsiranana en malgache – et dans la région.

La photo ci-dessous a été prise à la sortie de l’avion de Lucie. Attendez voir un peu la fin de notre voyage pour découvrir son rattrapage ultime de bronzage…

Lucie et Margaux

Avantage extrême : le vol Tana-Diego Suarez sur Air Madagascar qui en une heure seulement (à laquelle s’ajoutent les 4 à 6 heures réglementaires de retard de l’avion, mais c’est comme si ça comptait pour du beurre) permet d’éviter les 20 ou 24 heures de route en taxi-be nécessaires pour rejoindre Diego. Non négligeable.

Diego Suarez, donc. Délicieuse ville colorée et un peu décatie où il fait une chaleur de bête et où la vie est bien douce, perchée au fond d’une gigantesque baie (la deuxième plus grande baie au monde après celle de Rio de Janeiro, attention attention). L’influence française est encore forte : les vieilles maisons coloniales un peu fanées le rappellent presque autant que les dizaines de vieux messieurs, Français dans la très grande majorité, qui s’installent ici pour passer leur retraite pépouze, se trouvent une petite-à-mini-short-et-mini-tshirt puis se la coulent douce entre tournées en quad, parties de pétanques arrosées au Pastis et soirées dans les bars de la ville avec leurs copains comme eux. Une ambiance un peu étrange, très présente à Diego mais que l’on retrouve dans le reste de l’île aussi.

Pour clôturer cette gaie présentation de Diego, je citerais un ami d’ami rencontré à Tana : « Quand il y a un bateau dans la baie, Diego, à minuit, c’est le plus gros lâché de putes de tout l’Océan Indien. »

Classieux.

Le tableau de cette au-demeurant adorable petite ville est terminé.

Diego Suarez

Diego Suarez

Diego Suarez

Diego Suarez